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  • Lancez-vous avant de commencer à être indépendant.De cette manière vous construisez des bases avant

    Quelque chose que j’aurais voulu commencer plus tôt avant de me lancer comme indépendant aurait été de commencer plus tôt et montrer les choses que je faisais en cours de route.

    Pas forcément se lancer dans le sens, lancer son activité directement, mais plutôt : 

  • Commencer à prototyper des choses plus tôt
  • Commencer à pratiquer plus tôt ce que je voulais faire
  • A poster sur LinkedIn plus tôt

    Au final, il y a un moment où tu réalises que plus tu commences tôt, plus tu as déjà des bases sur lesquelles construire. 

    Tu pourrais avoir posté du contenu sur un sujet avant de te lancer dans une activité, de cette manière tu as déjà un peu d'audience, tu as déjà des gens qui disent qu'ils aiment tel ou tel truc par rapport à ce que tu fais, par rapport à la façon dont tu le racontes, ou ce genre de choses. 

    Il y a quelques années, je me disais en fait que la plupart des potes que j'ai vu galérer à trouver du taf, ben c’est des gens qui ne faisaient rien que chercher du taf. 

    Ceux qui ont trouvé facilement en fait, c'est justement ceux qui faisaient d’autres choses, qui faisaient du networking, qui allaient aux évènements, qui faisaient du bénévolat, qui étaient actifs. 

    C'est peut-être un truc que l’on n ’apprend peut-être pas assez. Par exemple quand, j'étais à l'université, on n'apprenait pas ça. 

    Avoir quelqu'un d'autre qui dit “C'est comme ça aussi que ça marche, et ça va t’aider un peu plus d’être acteur “ aurait été plus intéressant.

    Par exemple, le nombre de personnes qui publient régulièrement sur LinkedIn est autour de 1% des utilisateurs.

    Du coup, si tu fais simplement ça, tu te démarques complètement des autres.

    Pas forcément par rapport à la question qu'est-ce que tu publies, est-ce que c’est intéressant ou pas, mais simplement, ça peut aider à se différencier un peu, que ce soit pour trouver un job ou des clients ou pour trouver des partenaires.

    Je pense qu’il y a plein de façons d'agir. 

    Ma copine, par exemple, s'est investie dans une Asso pour de la construction d'isolation en paille en Île-de-France parce que c'est un sujet qui l’intéressait et qui est en lien avec ses études.  Plus tard, quand il y a une boite qui a cherché un consultant sur la construction en paille (alors que ça n’existe quasiment pas en France) ils cherchaient quelqu'un d’expérimenté, et il lui a suffi de dire que ça faisait plus d'un an qu’elle était bénévole dans cet Asso, et elle a eu le job.

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  • Une erreur que j'ai faite: Être trop dans les cases qui m'étaient imposées.

    Un conseil que j’aurais voulu avoir plus tôt serait de me faire un peu plus confiance et de plus suivre mon instinct au lieu de vouloir rentrer à tout prix dans des petites cases, certes, elles peuvent être très rassurantes, mais au final elles peuvent aussi freiner nos envies. 

    Un exemple : je suis en situation de handicap, je suis malvoyante. Tout le long de ma scolarité, j’ai entendu quelques profs et certains médecins (heureusement ce n’était pas du tout la majorité) dire :

  • « Tu ne pourras pas avoir un métier normal. Ce n’est pas possible. ».  
  • En CP, on me disait « Pour dépasser le CM2, ça va être compliqué. ». 
  • En Sixième, « Pour dépasser la Troisième, ça va être compliqué », 
  • Etc …

    Pour l’anecdote, finalement j’ai fait un Master.


    À force d’entendre ça, j’avais intégré le fait que ce serait difficile pour moi, que la seule voie viable était d’être salariée en CDI, que je n’aurai jamais un métier stable et que si une entreprise me proposait miraculeusement un CDI, il fallait que je l’accepte sans me poser de question : le CDI c’était mon Graal. Au fond, je suis entré dans ces petites cases en acceptant des postes stables et en sécurité mais je me suis éloignée de ce que je voulais faire.

    Surtout dans un poste en particulier, les missions étaient correctes mais l’entreprise en elle-même, ses valeurs, ses façons de travailler... ne me correspondaient pas. Je l’ai senti dès le premier jour.

  • Si je m’étais vraiment écouté, jamais je ne serai restée dans cette entreprise.
  • Se laisser un peu plus guider par son instinct, c’est aujourd’hui pour moi plus logique.

    J’ai commencé à m’interroger sur ces questions à l'issue de mon Master, je voyais tout le monde partir dans plein de voies différentes que je n’avais même jamais envisagées possible pour moi. J’ai alors commencé à me dire : « Être indépendante, ça peut être sympa aussi », mais j’avais peur, je me répétais « Jamais tu vas y arriver, jamais tu ne vas trouver des clients » Et puis le déclic c’est fait alors que j’étais en CDI, donc en sécurité mais dans cette entreprise où je ne m'épanouissais pas. Des boîtes et des écoles m’ont contacté pour me demander : « Par hasard, tu n’aurais pas un statut Free ? On a besoin de quelqu'un pour animer des formations ». Au fur et à mesure, j’ai eu plus de demandes alors que j’étais toujours en CDI. J’ai fini par me dire : « Pourquoi ne pas me lancer ? ». J’ai sauté le pas et finalement, c’est la meilleure décision que j'ai prise de ma vie pro !

  • Chloé Beghin · Consultante accessibilité · il y a 11 mois
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  • Comment je me suis lancée en freelance
    Alors comment je me suis lancée dans le freelance?  Dans mon cas, c'est un peu particulier puisque j'avais ma mission de freelance qui m'attendait avant d'être à mon compte.  Au fond de moi, j'ai toujours su que je serais à mon compte un jour ou l'autre. Je voulais passer par une agence ou une grosse boite, pendant trois ou quatre ans, pour acquérir de l’expérience, monter en compétences, gagner en productivité, développer mon réseau puis me lancer.  Sauf que ça ne s'est pas passé comme ça !  Suite à mon stage de fin de formation, Air France m’a proposé une mission de freelance. J’ai tout de suite accepté sans trop réfléchir. Je savais que j’allais énormément apprendre. J'ai donc un parcours un peu particulier. Je n'étais pas encore diplômée, et on m'a demandé "Et sinon tu fais quoi dans deux mois ? Tu reviens ou tu reviens ?" Donc je suis revenue ! Cette mission a duré deux ans et demi. Je travaillais pour d’autres clients en parallèle. J’en ai aussi profité pour développer mon réseau. Ensuite, le COVID est arrivé et j’ai perdu cette mission. J’ai pu rebondir grâce au travail que j’avais enclenché avant cette crise.  Finalement la fin de cette mission a été quelque chose de positif car, le design est très charté chez Air France donc pas trop de liberté au niveau créatif, le temps de prise de décision est assez lent et surtout je ne voulais pas rester dans un seul secteur d’activité. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles je me suis mise à mon compte, c'est pour pouvoir travailler dans différents secteurs d’activités et choisir mes clients. Travailler avec des grands comptes est intéressant car je suis sur des projets complexes avec de fortes contraintes métiers. Résoudre des casses-tête est quelque chose que j’adore car c’est très challengeant et ça demande de se creuser la tête.  À côté de cela, je m'éclate à travailler avec des startups. Là, par exemple j'ai passé l'après-midi à faire le design d'une appli mobile pour une startup toulousaine qui se lance prochainement et je trouve ça trop cool de pouvoir bosser sur ce type de projet.
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  • Mon astuce pour monter son statut d'entrepreneur: La coopérative d’activité

    Personnellement, ce que j'ai trouvé de très positif, c’est de savoir qu’il y a plein de statuts possibles, j’ai opté pour la coopérative d’activité, je ne suis pas auto-entrepreneur.

    J’ai tous les avantages d’être Free, et en même temps, je suis en CDI. Avec mon côté anxieux, c’est une sécurité qui est juste dingue et c’est ce qui m’a aidé à me dire :

    « OK, tu peux te lancer »

    Avec l’auto-entreprise, j’avais peur de tous les à-côtés : taux bas des cotisations retraite, chômage, sécu, etc. et des aspects administratif et juridique. 

    La coopérative me permet d’être salariée, d’avoir un accompagnement et en plus je suis dans une communauté d'entrepreneurs. 

    Il y a des coopératives qui sont spécialisées dans les métiers du Web, et il y en a d’autres où c’est tous métiers confondus. Là où je suis, on est des dizaines sur des activités très différentes : il y a des comptables, des couturières, des graphistes, des vidéastes, ...


    Il y a également des salariés de la coopérative elle-même qui sont là pour nous accompagner. L’un d’eux est mon conseiller avec qui j’ai rendez-vous tous les 3-4 mois à peu près (avant si j’ai un besoin spécifique) et avec qui je fais le point sur mon activité, qui me conseille sur des axes potentiels, etc. 

    Par exemple, à un moment, mon temps était trop pris pour un même client. C’était risqué car si je ne l’avais plus, cela aurait mis mon activité en difficulté. Prise par mon quotidien, je ne m’en étais pas rendue compte. Ce conseiller m’a proposé de me diversifier pour diminuer le risque, donc rapidement j’ai diversifié mes clients.

    Ces accompagnements sont faits par des personnes qui s’y connaissent en termes de stratégies d’entreprises et qui sont vraiment là en garde-fou. Et surtout je ne suis pas seule. Encore une fois, c’est super sécurisant.

    C’est moi qui fais toute la gestion courante, mes factures, mes devis, etc mais c’est eux qui font le reste et je sais que c’est bien fait. 

    Évidemment, en contrepartie, il y a un pourcentage de ce que je rentre qui va à la coopérative, dans “le pot commun”. À chacune de mes factures, un pourcentage est prélevé ce qui permet de faire fonctionner la coopérative et de payer les personnes qui nous accompagnent.

    Alors, effectivement au départ on peut se dire que l’on ne récupère pas tout ce que l’on facture mais je sais exactement à quoi ça sert, en quoi ça m’est utile. Personnellement, j’aime vraiment ce modèle-là.

    Je suis beaucoup dans cet esprit de coopération que je trouve hyper intéressant. On avance toujours mieux et plus vite quand on est plusieurs.

    Et pour toutes celles et ceux qui sont frisquets par tout ce qui est aspects administratifs, je pense que c’est une très bonne solution. 

    Sachant qu’il peut y avoir un intermédiaire aussi, c’est d’ailleurs ce par quoi je suis passée avant de rentrer dans la coopérative : ce sont les couveuses d’entreprises. Là, ça va être un accompagnement pour monter sa boîte. Ils nous font découvrir tous les statuts possibles, leurs avantages et inconvénients et on a des formations en juridique, en comptabilité, en commerciale, en communication, etc. J’ai eu une douzaine de formations. Ils nous aident vraiment sur tous les aspects pour monter sa boîte. Et en même temps, on peut travailler, facturer. Là-aussi, il y a un pourcentage qui est prélevé sur ce que l’on facture.

    Après la couveuse, on peut donc entrer en coopérative mais on peut aussi monter une auto-entreprise, une SAS, faire du portage salariale, … On choisit le statut qui nous convient en toute connaissance de cause !

    Je suis chez BGE coop, qui a une couveuse et une coopérative. 

    À savoir, avant d’entrer dans une coopérative, on doit forcément passer en couveuse pendant un certain temps pour leur assurer que l’on rentre assez, que l’activité est viable. Ensuite quand on est en coopérative, on détermine son salaire, qui peut changer tous les 6 mois/1an. 

    Pour déterminer le montant de mon salaire, j’ai toujours tendance à me payer le minimum et si j’ai facturé plus je peux me verser des primes ou un 13ème mois par exemple. Mais surtout, je me garde de l’avance, je fais toujours en sorte d'être sûre d’avoir 5 à 6 mois de salaire d’avance. Si jamais j’ai une période creuse dans mon activité, je suis couverte et si je n’en ai pas, je peux à terme augmenter mon salaire.

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  • Erreur: Ne pas remettre mes compétences à plat lorsque je me suis lancée.

    L'une des erreurs que j'ai commises en tant que freelance était de croire que je devais absolument être copywriter ou rédactrice classique. 

    À l'époque, l'UX writing n’était pas encore aussi connu qu’aujourd’hui, donc je n'avais pas vraiment pris le temps de réfléchir et de visualiser toutes mes compétences, tout ce dont j'étais capable et tout ce que j'aimais faire.

    Après avoir quitté Booking à la suite d'un burn-out, je me suis lancée en freelance.

    Je manquais d'imagination et d'énergie pour être créative. Je pensais devoir me conformer à un moule déjà existant, alors qu'en réalité, en startup, il n'est pas nécessaire d'avoir une idée géniale que personne n'a jamais eue.

    C'est bon signe quand d’autres font ce que vous faites, car cela signifie qu'il y a un marché. Mais il ne faut pas avoir peur de faire quelque chose de nouveau si c'est ce que l'on aime et dans quoi on est compétent.

    Je pensais vraiment devoir faire du copywriting freelance, rédiger de longs textes marketing, alors que je savais que je n'aimais pas ça.

    Très rapidement, je me suis rendue compte que j'acceptais des missions qui ne me faisaient pas avancer et ne me plaisaient pas.

    En conséquence, je n'étais pas heureuse, je ne me sentais pas très compétente et je n'avais pas fixé des tarifs élevés.

    Cependant, j'ai vite réalisé que je devais changer de cap et me dire :

  • "Mais qu'est-ce que tu fais ? Ce n'est pas sérieux !".

    J'ai pris les choses en main et je me suis dit :

    "Qu'est-ce qui me plaît vraiment ? C'est l'UX, c'est travailler avec les gens, l'aspect humain".

    J'ai simplement commencé à en parler à tous ceux que je connaissais, sans nécessairement avoir un titre ou une définition précise de ce que c'était, ce qui est une autre étape.

    J'ai parlé de mon expérience à mes amis, à d'anciens collègues, à tout le monde, en disant :

    "Je suis freelance, j'ai du temps et je recherche des clients".

    Souvent, quand on débute, on a l'impression de devoir donner l'image d'une personne surbookée, que tout va bien et qu'on n'a jamais de problèmes de clients ou de temps libre. Mais ce n'est pas agréable en réalité.

    Donc, lorsque l'on dit :

    "Oui, je suis une professionnelle très compétente et en ce moment, j'ai du temps, je cherche des clients", les clients viennent vers nous parce que nous sommes disponibles.

    Je pense que l'honnêteté consiste à rester fidèle à ses valeurs, c'est vraiment l'aspect le plus important.

    Je suis allée sur Google et j'ai recherché "UX writer freelance", mais je n'ai pas trouvé grand-chose.

    À l'époque, ce domaine n'était pas très connu, et j'hésitais donc à me lancer. 

    En prenant le temps de me lancer et d'oser, j'ai découvert que l'UX writing existait bel et bien, et qu'il y avait une réelle demande pour ce domaine. Parfois, il suffit simplement de changer de vocabulaire ou de voir les choses sous un nouvel angle.

    J'ai l'impression que c'est une question de mots. Parfois, nous nous retrouvons avec des métiers très novateurs, et nous ne savons pas quel terme utiliser pour les décrire. Nous nous enfermons dans une terminologie spécifique, comme l'UX writing par exemple, alors que finalement, ce n'est pas l'étiquette qui importe le plus.

    Ce qui est vraiment important, c'est de comprendre ce que les gens recherchent et de pouvoir dire : "Oui, j'ai les compétences nécessaires, peu importe le libellé qu'on leur attribue."

    Il est essentiel de rester ouvert(e) d'esprit et de ne pas se limiter à des catégories strictes. En comprenant les besoins réels des clients et en adaptant notre discours en conséquence, nous pouvons démontrer notre valeur et notre expertise, peu importe les termes utilisés dans l'industrie.

     L'essentiel est de se concentrer sur les compétences que nous possédons et sur notre capacité à répondre aux attentes des clients.

    En adoptant cette approche, nous avons plus de chances de réussir et de trouver des opportunités qui correspondent à nos aspirations professionnelles.


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  • Se lancer comme freelance: Ce que j'aurais voulu savoir avant
    Je me suis lancé en freelance il y a quelques années, et voici les choses que j’ai apprises dans ce processus : Si vous avez déjà un emploi, continuez à travailler. Avant de prendre le risque de devenir un freelancer, vous devez vous assurer que vous disposez de suffisamment d'économies pour couvrir le début de votre parcours et la recherche de clients. Au début dans la majorité des cas, cela signifie très peu de revenus. 
    Mieux vaut construire son réseau et trouver des clients en dehors de ses heures de travail pour commencer. Après avoir eu différents entretiens et constitué un réseau conséquent, vous pourrez alors vous lancer en freelance. Construisez votre réseau social Utilisez LinkedIn et d'autres plateformes pour vous connecter avec des personnes que vous connaissez déjà grâce à des projets antérieurs, ou avec des personnes que vous ne connaissez pas du tout. Planifiez autant de rendez-vous que possible, afin de découvrir les problèmes de vos “potentiels” futurs clients, et nouer des liens. Perfectionnez votre discours Au fur et à mesure que vous continuez à rencontrer de nouvelles personnes, vous devrez répéter votre discours tout le temps. Assurez-vous que votre argumentaire est clair et, surtout, aligné sur votre passion et vos valeurs.  Que voulez-vous faire et comment allez-vous le faire ?  En fonction des réactions de vos clients, vous connaîtrez les différents domaines où vous devez améliorer votre discours. Faut-il être plus détaillé ou concis ?  Quelles sont les lacunes de votre discours et comment pouvez-vous y remédier ? Vous aurez des clients qui ne seront pas d'accord ou qui essaieront de démonter vos idées. Cependant, cela vous construira et élargira vos connaissances sur les attentes de l'industrie. Votre discours du début ne sera pas le même que celui à la fin du processus. Le mien a totalement changé. Obtenez des Commentaires impartiaux Discutez de vos idées avec des personnes qui n'ont aucun attachement émotionnel ou relationnel avec vous. Il peut s'agir de gens qui ne connaissent pas le secteur UX car ils fourniront des commentaires impartiaux. Vous pouvez même discuter avec des C-level, des dirigeants ou des décideurs de différents secteurs car ils seront encore plus pragmatiques.
    Vous devez être capable de confronter et de tester votre propre vision pour évaluer ce que vous allez apporter au marché. Les personnes extérieures au secteur seront des candidats parfaits pour offrir des critiques impartiales. Quelles sont les réactions à votre projet? Faites vos propres recherches et évaluez si vous pouvez améliorer vos idées.
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  • Avant de vous lancer à 100% ayez au moins 1 client
    Être freelance c'est beau. Mais la réalité est bien plus complexe. Si je devais revenir à mes débuts j'ai toujours rigolé que je partirais de mon emploi avec au moins 1 ou 2 clients régulier. Ne partez pas de votre boulot pour un projet qui dure 1 mois. Car pendant le projet il faut déjà préparer l'après et ce n'est pas forcèment simple. Par contre si le client se découvre d'autres besoins alors foncez :)
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  • Ayez 3 mois minimum de fond de roulement pour vous lancer
    Si je pouvais revenir en arrière, 6 à 12 mois de fond de roulement ca serait encore mieux. Lorsque vous devenez freelancer vous devez commencer à penser au pire. Ce qui veut dire pas de projets, ou des paiements de clients en retard / ou à des échéances de 30 à 60 jours.. Donc entre temps il faut pouvoir payer son loyer et manger. Ca parait bête mais c'est de là que part la plus grande dose de stress au début.
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  • Quel conseil auriez-vous souhaité que l'on vous donne au moment de vous lancer en freelance ?
    Lorsque l'on se lance à son compte, on ne connaît pas forcément les bonnes questions à se poser. Quelles difficultés avez-vous rencontrées au début, et quels conseils auriez-vous souhaité que l'on vous donne pour les éviter ?
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